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Immune intelligence for Life

 

" Suivre le systeme immunitaire du PATIENT, pas seulement sa maladie. "
Le système immunitaire est la police du corps, nous défendant chaque jour, à chaque instant, contre tout type d’aggressions. Cette défense immunitaire est centrale. Elle nous aide contre les maladies infectieuses, mais aussi pour combattre les cancers. Nous sommes désormais à l'ère de la médecine de précision, et le diagnostic personnalisé est en pleine expansion. Nous pensons qu'avec l'aide de ces tests immunitaires innovants, le plus grand nombre d'entre nous pourra bénéficier de traitements adaptés en fonction de son propre niveau de défense immunitaire.
Ce blog a pour objectif de vous présenter les évènements importants de la société ImmunID, les principes et les concepts immunologiques innovants, ainsi que les dernières avancées réalisées dans ce domaine.
30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 16:15

French version available below - Version française disponible ci-dessous.

Dr Jean-François Mouret, ImmunID's Chief Technical Officer, on top of Mont-Blanc, highest mountain in Europe

Dr Jean-François Mouret, ImmunID's Chief Technical Officer, on top of Mont-Blanc, highest mountain in Europe

After getting its laboratory CLIA-certified, ImmunID launches its ImmunTraCkeR® Dx assay in medical routine in the United States

ImmunID’s laboratory just received the US CLIA (Clinical Laboratory Improvement Amendments) certification. Jean-François Mouret, PharmD PhD, ImmunID’s Chief Technical Officer tells us more about this new achievement for ImmunID, extremely rarely seen outside of the United States.

What does the CLIA certification bring to ImmunID? How is the certification granted?

The CLIA certification allows ImmunID to begin receiving and testing specimens from the United States with the ImmunTraCkeR® Dx assay in medical routine. This certification is extremely rare outside of the United States: ImmunID is the first and only French company with a CLIA-certified laboratory! Our lab first obtained the CAP accreditation from the College of American Pathologists, based on results of an on-site inspection. Several aspects were examined and considered in compliance with American standards: assay development and validation, equipment, safety program and record, laboratory staff qualifications and training, lab information system and overall management. The CLIA certification was obtained in a second step, after review of an additional file by the Centers for Medicare and Medicaid Services.

Your products are reaching a turning point. Please tell us more about ImmunTraCkeR® and ImmunTraCkeR® Dx.

ImmunID’s molecular diagnostics offer includes two assays evaluating the patient’s immune status based on T lymphocytes diversity in peripheral blood: ImmunTraCkeR® and ImmunTraCkeR® Dx. These two tests differ and complement each other by their use. ImmunTraCkeR® Dx is destined to be used in medical routine. It is now available in the United States through our CLIA offer. It is also CE-marked. In parallel, our “Predict-ID” clinical research programs further validate ImmunTraCkeR® as companion diagnostics for cancer immunotherapies. ImmunTraCkeR® aims at overcoming the current challenges in immuno-oncology: personalizing cancer immunotherapy to allow patients to receive efficient treatments, while sparing them from side effects and saving unnecessary costs to the healthcare system. Myeloma and lymphomas treated with allo- or auto-transplant are another possible application, where ImmunTraCkeR® would help predict and therefore anticipate a relapse, an infection or a Graft versus Host Disease (see our interview with Dr Miguel Perales, MSK)

Although it is not required, ImmunID accumulates quality standards. Why ?

ImmunID was founded in 2005 and our first standard compliance certificate was obtained in 2007.Our quality policy is encoded in our company DNA, and impelled by our co-founders, Nicolas Pasqual and Sébastien Weisbuch. We first got the ISO 9001 certification, which covers general quality management and then the ISO 13485, which is specifically related to the in vitro diagnostic medical device industry. In addition, we obtained a first CE-mark and now also comply with American standards. ImmunID forced itself to these quality standards in order to accelerate the availability of its assays, while ensuring their reliability and strengthening the company credibility for its partners. Our journey and achievements today confirm that this was the right strategy.

What are the development perspectives for ImmunID?

We are currently living a revolution in the fight against cancer, putting the immune system at the forefront of this fight. Although very informative, T cell repertoire diversity analysis, which is ImmunID is a pioneer of, is under-used. Thanks to our 10 years of research and our clinical studies, we think our tests under development will contribute to improve cancer patient care. Today, American doctors willing to know their patient’s immune status can order the ImmunTraCkeR® Dx assay very quickly directly from our website. We therefore accelerate patient access to the test, while pursuing the generation of data on clinical & medico-economic utility of ImmunTraCkeR®. The next step will be the approval by the FDA, Food and Drug Administration. ImmunID wants to improve the therapeutic orientation for cancer patients. Our CLIA certification moves us closer to this goal!

>> For more information about ImmunTraCkeR® Dx, please contact us at: contact@immunid.com or order here!

Author: Dr Aleksandra Bogdanovic-Guillon

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ImmunID, fort de la certification américaine CLIA, lance ImmunTraCkeR® Dx en routine médicale aux Etats-Unis

Le Dr Jean-François Mouret, Chief Technical Officer d'ImmunID, au sommet du Mont-Blanc, le plus haut sommet d'Europe.

Le Dr Jean-François Mouret, Chief Technical Officer d'ImmunID, au sommet du Mont-Blanc, le plus haut sommet d'Europe.

Le laboratoire d’ImmunID vient de recevoir la certification américaine CLIA, Clinical Laboratory Improvement Amendments. Jean-François Mouret, PharmD PhD, le Directeur Technique d'ImmunID, décrypte et met en perspective cette nouvelle reconnaissance pour ImmunID, rarissime en dehors des Etats-Unis.

 

Qu’apporte la certification CLIA à ImmunID ? Comment est-elle accordée ?

La certification CLIA permet à ImmunID de faire un diagnostic immunologique en routine médicale sur des échantillons provenant des Etats-Unis avec son test ImmunTraCkeR® Dx. C’est une certification rare hors Etats-Unis : ImmunID est la seule société française à avoir un laboratoire certifié ! Notre laboratoire a d’abord obtenu l’accréditation CAP de la part du Collège Américain des Pathologistes, sur la base d'une inspection sur site. De nombreux aspects examinés ont été jugés conformes aux standards américains : le développement et la validation de notre test, les équipements, la sécurité, la qualification et la formation du personnel, le système d’information du laboratoire et sa gestion. La certification CLIA nous a été accordée ensuite, après examen d’un dossier complémentaire par des Centers for Medicare and Medicaid Services.

 

Vos produits atteignent ainsi un nouveau cap. Parlez-nous d’ImmunTraCkeR® et d’ImmunTraCkeR® Dx.

L’offre de diagnostic moléculaire d’ImmunID comprend deux tests évaluant le statut immunitaire du patient sur la base de la diversité combinatoire des lymphocytes T du sang périphérique : ImmunTraCkeR® et ImmunTraCkeR® Dx. C’est par leurs usages que ces tests diffèrent et se complètent. ImmunTraCkeR® Dx a comme vocation la routine médicale. Il est désormais disponible outre-atlantique par notre offre CLIA. Il est également marqué CE. Parallèlement, nos programmes de recherche clinique « PredictID », poursuivent la validation d’ImmunTraCkeR® en tant que test de diagnostic compagnon des immunothérapies contre le cancer. ImmunTraCkeR® vise à répondre au défi actuel en immuno-oncologie : personnaliser les immunothérapies pour permettre aux patients de recevoir des traitements efficaces, avec un minimum d’effets secondaires, tout en évitant des coûts inutiles aux systèmes de santé. Un autre axe d’usage sont les myélomes et les lymphomes, traités par auto ou allo-greffe de cellules souches, où il aiderait à prédire, et donc à anticiper, une rechute, une infection ou une réaction du greffon contre l'hôte (voir l’interview avec le Dr Miguel Perales, MSK).

 

ImmunID accumule des normes de qualité, alors que ce n’est pas une obligation. Pourquoi ?

ImmunID a été créée en 2005 et nos premières mises aux normes datent de 2007. Cette démarche est dans l’ADN de la société, impulsée par ses fondateurs, Nicolas Pasqual et Sébastien Weisbuch. Nous avons d'abord obtenu la certification ISO 9001, qui régit le management de la qualité, puis celle ISO 13485, plus spécifique à l’industrie des dispositifs médicaux et du diagnostic. Nous avons également un premier marquage CE et répondons désormais aussi aux standards de qualité américains. ImmunID s’est imposé cette exigence qualité pour accélérer la mise à disposition de ses tests, en assurant leur fiabilité et consolidant sa crédibilité aux yeux de ses partenaires. Notre parcours confirme la clairvoyance de cette stratégie.

 

Quelles sont les perspectives de développement pour ImmunID ?

Nous vivons une révolution plaçant le système immunitaire au centre de la lutte contre le cancer. Alors que très informative, l’analyse du répertoire des lymphocytes T, dont nous sommes un des pionniers, est encore sous-exploitée. Grâce à nos 10 ans de recherche et nos études cliniques, nous pensons que nos tests en développement contribueront à améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer. Aujourd’hui, les médecins américains, réputés pour leur esprit proactif, et voulant connaître le statut immunitaire d’un patient, peuvent commander en 2 clics sur notre site un test par ImmunTraCkeR® Dx. Nous accélérons ainsi l'accès des patients à ce test, tout en continuant à accumuler les données étayant l’utilité clinique et médico-économique d'ImmunTraCkeR®. La prochaine étape sera l’approbation par la FDA, Food and Drug Administration. ImmunID veut améliorer l'orientation thérapeutique des patients atteints de cancer. La certification CLIA nous rapproche de ce but !

 

>> Pour plus de renseignements sur ImmunTraCkeR® Dx, écrivez-nous à contact@immunid.com ou commandez ici!

 

Auteur : Dr Aleksandra Bogdanovic-Guillon

Published by ImmunID
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 14:00

ImmunID participated in the Society for ImmunoTherapy of Cancer 29th Annual Meeting in early November. Data generated by the ImmunTraCkeR® test on prediction of response to Ipilimumab were presented by its collaborator from Memorial Sloan Kettering Cancer Center during the meeting.

The leading cancer immunotherapy conference, the SITC 29th Annual Meeting & Associated Programs, took place on November 6-9, 2014 in National Harbor, MD. Two members of the ImmunID team, Dr. Manuarii Manuel, Senior Scientist - Clinical Development, and Isabelle Tanneau, Director of Collaborations and Business Development, attended the meeting, known as the premier destination for scientific exchange, education and networking in the cancer immunotherapy community. Attendees were a part of more than 1,500 basic, clinical and translational scientists from academia, government and industry, along with other top medical professionals from around the world, all dedicated to improving cancer patient outcomes through cancer immunotherapy.

 Michael-Postow-Faculty-Photo.jpgThe work on prediction of response to Ipilimumab in metastatic melanoma carried out by ImmunID in collaboration with Memorial Sloan Kettering Cancer Center (MSKCC) was selected by the meeting organizers for an oral presentation. Dr. Michael Postow, a medical oncologist in the Melanoma and Immunotherapeutics Service at MSKCC and lead author on the study, gave a talk titled “T cell receptor diversity evaluation to predict patient response to Ipilimumab in metastatic melanoma” on Saturday, November 8, 2014. Dr. Bernhard Sixt, Chairman and Chief Executive Officer at ImmunID, commented: “It was a pleasure to work with the MSKCC team on our recent collaboration regarding T cell repertoire analysis and responses to Ipilimumab. Given the promising preliminary findings, additional exploration of this concept is warranted. Currently, only a small subset of metastatic melanoma patients achieves benefit from Ipilimumab, which at the same time, can cause serious adverse events. Oncologists are waiting for innovative diagnostic tests which can help them identify patients who may be more likely to respond to treatment”.

ImmunID’s third participation in the SITC meeting was a great experience again. In addition to the talk given by Dr Postow, ImmunID’s data was selected for a poster presentation. The poster attracted many attendees from the conference who were willing to get a better understanding of the study results and of the critical role of patient immune competence in response to immunotherapy. Dr. Manuel said: “This year’s SITC meeting confirmed that science and clinic are the 2 sides of a same coin, as illustrated by the number of high level translational presentations. Immunotherapy brings new hope to the cancer fight, as we are getting closer to a cure. But there is still work to do in order to get there, and ImmunID’s immune molecular diagnostics are designed to answer the needs of the scientific, medical and patient communities“.

The ImmunID team is looking forward to participating in the 30th annual meeting next year!

Abstracts for the 29th Annual Meeting of the Society for Immunotherapy of Cancer (SITC) are available on the Journal of ImmunoTherapy of Cancer (JITC) website: http://www.immunotherapyofcancer.org/supplements/2/S3/all

 

Picture : Dr Michael Postow, MSKCC

 

 


French Version

 

Présentation de données soutenant l’utilité clinique du test ImmunTraCkeR® d’ImmunID pour la prédiction de la réponse à l’immunothérapie Ipilimumab lors du congrès annuel du SITC 2014 

 

ImmunID a participé au 29ème congrès annuel de la Société pour l’ImmunoThérapie du Cancer début novembre. Des résultats générés grâce au test ImmunTraCkeR® sur la prédiction de la réponse à Ipilimumab ont été présentés par son partenaire du Memorial Sloan Kettering Cancer Center pendant la conférence.

Le 29ème congrès annuel de la Société pour l’ImmunoThérapie du Cancer, principale conférence dédiée à l’immunothérapie du cancer, s’est tenu du 6 au 9 novembre 2014 à National Harbor, Maryland, aux Etats-Unis. Deux membres de l’équipe d’ImmunID, Dr. Manuarii Manuel, Senior Scientist - Clinical Development, et Isabelle Tanneau, Director of Collaborations and Business Development, ont participé au congrès, reconnu comme une destination de choix pour les échanges scientifiques, la formation et le réseautage au sein de la communauté scientifique et médicale travaillant en immunothérapie du cancer.

Michael Postow Faculty PhotoL’audience était composée de plus de 1500 scientifiques issus de la recherche académique, des instances réglementaires et de l’industrie travaillant sur des projets de recherche fondamentale, translationnelle et clinique, ainsi que d’autres professionnels médicaux de tous horizons, tous concernés par l’amélioration du suivi des patients atteints de cancers et par le bénéfice apporté par l’immunothérapie.

Les travaux réalisés par ImmunID en collaboration avec l’hôpital Memorial Sloan Kettering Cancer Center (MSKCC) au sujet de la prédiction de la réponse à Ipilimumab en mélanome métastatique ont été sélectionnés par les organisateurs de la conférence pour une présentation orale. Dr. Michael Postow, oncologue médical au sein du service Mélanome et Immunothérapies du MSKCC, et investigateur principal de l’étude, a donné une présentation intitulée “Evaluation de la diversité des récepteurs T pour prédire la réponse de patients atteints de mélanome métastatique à Ipilimumab” le samedi 8 novembre 2014. Dr. Bernhard Sixt, Chairman and Chief Executive Officer d’ImmunID, a commenté: “Ce fut un plaisir de collaborer avec l’équipe du MSKCC au sujet des profils immunitaires de patients sous Ipilimumab et de la prédiction de réponse au traitement. Au vu de ces premiers résultats prometteurs, nous allons poursuivre ces recherches. Actuellement, seule une faible proportion de patients atteints de mélanome métastatique répondent à l’Ipilimumab, qui dans le même temps, peut causer des effets secondaires sévères. Les oncologues sont dans l’attente de tests de diagnostic innovants qui leur permettraient d’identifier à l’avance quels patients ont le plus de chances de répondre au traitement ».

La 3ème participation d’ImmunID au congrès SITC a été un succès. En plus de la présentation orale donnée par le Dr. Postow, les résultats d’ImmunID ont été sélectionnés pour une présentation lors de la session de posters. Le poster a attiré de nombreux participants de la conférence, désireux de mieux comprendre les résultats de l’étude, ainsi que le rôle clé de l’immunocompétence du patient dans sa réponse à l’immunothérapie. Le Dr Manuel a indiqué: “Le congrès SITC de cette année a confirmé le fait que l’approche scientifique et l’approche clinique d’un patient sont les 2 côtés d’une même pièce, comme l’ont illustré les nombreuses présentations de recherche translationnelle. L’immunothérapie amène un nouvel espoir dans la lutte contre le cancer, nous rapprochant progressivement de la guérison. Mais il y a encore beaucoup de travail pour y arriver, et les tests de diagnostic moléculaires immunitaires d’ImmunID sont conçus pour répondre aux besoins de la communauté scientifique et médicale, et bien sûr, des patients. »

L’équipe d’ImmunID se réjouit à l’avance de participer à la 30ème édition du congrès SITC l’année prochaine!

Les résumés du 29ème congrès annuel de la Société pour l’ImmunoThérapie du Cancer (SITC) sont disponibles sur le site internet du « Journal of ImmunoTherapy of Cancer » (JITC): http://www.immunotherapyofcancer.org/supplements/2/S3/all

 

photo: Dr Michael Postow, MSKCC


12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 10:30

A decrease in the effectiveness of the immune system is at stake in various disease states. Dr. Sylvia Cohen-Kaminsky, Research Director at CNRS, Inserm unit UMR-S 999, Paris-Sud University, and General Secretary of the French Society of Immunology (SFI), will help decipher the subtle relationship between immunocompetence and cancer, and highlight the advantages of measuring immunocompetence.


Immunocompetence is the immune system's ability to produce an immune response following exposure to an antigen, as described in a previous discussion with Dr. Cohen-Kaminsky*. It is thus at the heart of "health".

What happens when immunocompetence decreases?
When immunocompetence decreases, this is called immunodeficiency. There are 3 types: innate, acquired or induced. "Bubble baby disease" is an example of innate immunodeficiency. These children are treated using bone marrow transplants, which restore, at least partially, their immune competence. The most common form of acquired immunodeficiency is of natural origin: immunosenescence. This is aging of the immune system caused by natural aging. It generally occurs from age 65 and results in a decrease of immunocompetence, notably with respect to antigens that have never been seen before. From an immunological perspective, it corresponds, among other aspects, to a decrease in the repertoire diversity of T and B lymphocytes. Acquired immunodeficiency may also be the result of disease states. Cancer thus sometimes "gags" the immune system, making it "silent" and inefficient at eliminating tumors [1], while certain chronic, viral or bacterial infections can "exhaust" the immune system [2]. HIV not only induces a decrease of immunocompetence, but by destroying lymphocytes, it directly causes an immunodeficiency, hence its name: human immunodeficiency virus. Lastly, the decrease in immunocompetence can also be induced by medicines, either voluntarily or as a side effect. Transplants, for example, require immunosuppressive therapies to prevent the transplant from being rejected. The induction of such immunodeficiency is transitional, and once the therapies are stopped, immune function can regenerate itself.

What do we know about the links between cancer and immunocompetence?
Immunocompetence and cancer have extremely interesting links to be studied in order to better care for patients. The former is in fact implied in both the appearance of cancer and in its cure. Having foreseen that immunocompetence could influence the evolution of their patients' disease states, in the 1970s-80s doctors tried to measure, or qualify, their patients' degree of immunocompetence. To do this, they injected them with model antigens, molecules that provoke an immune reaction, then they compared the immune response induced by these test antigens to that the patient showed to their cancer [3]. They thus confirmed that immunocompetence is a patient's ally: the more immunocompetent they are at the time of diagnosis, the better their prognosis.

Can you measure someone's immunocompetence?
Immunocompetence acts like sort of shield. Its "measurement", or characterization, could very well be valuable both for helping with prognoses and for better adapting treatments. Unfortunately, today we do not yet have a single tool that can measure all the dimensions of immunocompetence, however interest in this approach is constantly growing [4] and focused tests, like the immune companion test offered by ImmunID, excitingly and promisingly bring us that one step closer.

 

 


FRENCH

Quels liens entre le cancer et l'immunocompétence ?

Une baisse d’efficacité du système immunitaire est en jeu dans diverses pathologies. Le Dr Sylvia Cohen-Kaminsky, Directrice de recherche CNRS, unité Inserm UMR-S 999, Université Paris Sud, et Secrétaire Générale de la Société Française d'Immunologie (SFI), nous aide à décrypter le subtile jeu entre l'immunocompétence et le cancer, et évoque l'intérêt de la mesure de l'immunocompétence.


L'immunocompétence est la capacité du système immunitaire de monter une réponse immunitaire après exposition à un antigène, comme nous l'avons décrit dans un précédent entretien avec le Dr Cohen-Kaminsky*. Elle est donc au coeur de la "santé".

Que se passe-t-il lorsque l'immunocompétence baisse ?
Lorsque l'immunocompétence est en baisse, cela s'appelle l'immunodeficience. Il en existe 3 modes : innée, acquise ou induite. Les « enfants bulles » sont un cas d'immunodéficience innée. Ils sont soignés par des greffes de moelle osseuse, ce qui restaure, au moins partiellement, leur compétence immunitaire. La forme la plus courante de l'immunodéficience acquise est d'origine naturelle : c'est l'immunosénescence, le vieillissement du système immunitaire dû à l'âge. Elle intervient généralement à partir de 65 ans, et se traduit par une baisse d’immunocompétence, notamment vis-à-vis des antigènes encore jamais vus pas le système immunitaire. D'un point de vue immunologique, elle correspond notamment à une baisse de la diversité des répertoires de lymphocytes T et B. L'immunodéficience acquise peut aussi être due aux pathologies. Ainsi le cancer « bâillonne » parfois le système immunitaire, le rendant « silencieux » et inefficace à éliminer la tumeur [1], tandis que certaines infections chroniques, virales ou bactériennes, peuvent « épuiser » le système immunitaire [2]. Le VIH, non seulement induit une baisse d'immunocompétence, mais en détruisant des lymphocytes, il provoque une immunodéficience, d'où son nom : virus de l'immunodéficience humaine. Enfin, la baisse de l'immunocompétence peut également être induite par des médicaments, volontairement, ou comme effet secondaire. Les greffes, par exemple, nécessitent des traitements immunosuppresseurs afin d'éviter le rejet du greffon. L'induction d'une telle immunodéficience est transitoire, et à l'arrêt du traitement, la fonction immune peut se régénérer.

Que sait-on sur les liens entre le cancer et l'immunocompétence ?
L'immunocompétence et le cancer ont des liens extrêmement intéressants à étudier pour mieux soigner les malades. L’immunocompétence est en effet impliquée tant dans l'apparition du cancer, comme dans sa guérison. Ayant pressenti que l'immunocompétence pouvait influencer l'évolution de la pathologie, dans les années 70-80 les médecins ont essayé de mesurer, qualifier, le degré d'immunocompétence de leurs patients. Pour ce faire, ils leur ont injecté des antigènes – molécules qui provoquent une réaction immunitaire – dits modèles, puis ils ont comparé la réponse immune induite par ces antigènes tests, à celle que le patient manifestait contre son cancer [3]. Ils sont ainsi confirmé que l'immunocompétence est une alliée du patient : plus il est immunocompétent au moment du diagnostic, meilleur est son pronostic.

Peut-on mesurer l'immunocompétence d'un individu ?
L'immunocompétence agit comme une sorte de bouclier. La mesurer, voire la caractériser, pourrait effectivement être intéressant tant pour aider au pronostic, que pour mieux adapter certaines thérapies. Malheureusement, aujourd'hui nous ne disposons pas encore d'un outil unique pouvant mesurer toutes les dimensions de l’immunocompétence, mais l'intérêt pour cette approche ne cesse de croître [4] et des tests focalisés, comme le test compagnon immunitaire proposé par ImmunID, permettent de s’en approcher de manière intéressante et prometteuse.

Authors / Auteurs : Dr Aleksandra Bogdanovic-Guillon, Dr Nicolas Pasqual

See also / Voir aussi
* The A-Z of Immunocompetence: from the immunological definition to its medical implications / Immunocompétence : de la définition immunologique à la conséquence médicale
[1] Oncology Meets Immunology: The Cancer-Immunity Cycle
[2] Memory T cell inflation: understanding cause and effect
[3] PPD de la tuberculine ou le DNCB di-nitro-chloro-benzène
[4] Monitoring the immune competence of cancer patients to predict outcome

30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 10:15

 

Dr. Miguel Perales is a medical oncologist at Memorial Sloan Kettering Cancer Center in New York, named the best U.S. facility for cancer care in 2014-15. This member of ImmunID's medical advisory board focuses both his clinical practice and research on hematopoietic stem cell transplantation and on the reconstitution of the immune system in patients with lymphomas and leukemias. He shares with us his insights into immune reconstitution and what it can teach us about tumor immunity.

An expert in hematopoietic stem cell transplantation at the Memorial Sloan Kettering Cancer Center (MSK) in New York, Dr. Perales likes to highlight how some of the links between immunity and curing cancer were discovered: "One of the first observations on the importance of the immune system in the fight against cancer was in blood cancers, including myelomas and lymphomas. In the 1990s-2000s, a correlation was shown between the risk relapse and the level of immune reconstitution 15 and 30 days after an autologous transplant, indicated by a lymphopenia (a low number of lymphocytes) [1]. The same observation was made outside the context of transplantation and in other cancers, including solid tumors, like breast cancer." Since then, many doctors have sought to take advantage of the immune system to optimize the treatment of, or even cure, cancer. ImmunID is pursuing the same quest with its immune companion tests.

Post-transplant immune reconstitution: "replaying" the development of the immune system
Progress in the field of transplantation goes hand in hand with the knowledge and understanding of the immune system. Efforts to avoid a major risk in stem cell transplants, graft-versus-host disease (GVHD), in which MSK is one of the pioneers, have greatly advanced our understanding of the immune reconstitution. Dr. Perales explains: "GVHD is caused  by the presence of T lymphocytes from the donor. Rather than using immunosuppressive agents (cyclosporin, for example) to avoid GVHD, we have developed a method for ex-vivo depletion of T cells. The results are exciting: the overall risk of GVHD has dropped from 40-50% to 10-15%, and the risk of severe GVHD has decreased from 10-15% to 5% [2-4]. However, this approach also has its weaknesses, including the lengthening of the period before which normal immunity is restored, which increases to 12-18 months after T cell depletion, compared to 9-12 months for the conventional treatment. A randomized trial will start in late 2014 to help us assess the advantages and disadvantages of various anti-GVHD approaches, particularly in terms of infectious risk, a major problem encountered by transplantation physicians."
This approach has also helped Dr. Perales and his colleagues explore immune reconstitution. "Patients transplanted with T cell depletion are effectively developing their immune system from the stem cells, thus in a way "replaying" what occurs during the pre and post natal period. By comparing what is happening in adults and children, my colleague Trudy Small has shown that the population of T lymphocytes is reconstituted more slowly in adults [5]. This slowdown is explained by the age-related loss of thymus activity. This phenomenon is part of the aging of the immune system, called immunosenescence [6]. However, immunosenescence is not a complete deal-breaker, and MSK doctors today successfully perform transplants on patients up to 70-80 years old. If we are able to correct these defects in immune reconstitution, including that of the diversity of the immune repertoire, we will be able to further improve patient survival and quality of life," commented the clinician.

 

 


FRENCH

L'immuno-reconstitution : quand l'immunité aide à soigner le cancer

Le Dr Miguel Perales est médecin oncologue au Memorial Sloan Kettering Cancer Center de New York, désigné le meilleur établissement américain pour les soins du cancer en 2014-15. Au lit du malade, comme en recherche, ce membre du conseil scientifique d'ImmunID s'intéresse à la greffe de cellules souches et à la reconstitution du système immunitaire chez les patients atteints de lymphomes et de leucémies. Il nous fait découvrir la reconstitution immunitaire et ce qu'elle nous apprend sur l'immunité.

Expert en greffe de cellules souches hématopoïétiques au centre anti-cancéreux new-yorkais Memorial Sloan Kettering Cancer Center (MSK), le Dr Perales aime rappeler comment certains des liens entre l'immunité et la guérison du cancer ont été découverts : « Une des premières observations sur l'importance du système immunitaire dans la lutte contre le cancer vient des cancers du sang, y compris les myélomes et les lymphomes. Dans les années 1990-2000 une corrélation a été démontrée entre la rechute et une reconstitution incomplète de l'immunité 15 et 30 jours après l'autogreffe, manifestée par une lymphopénie (faible nombre de lymphocytes) [1]. Le même constat a été fait en dehors du contexte de greffe et sur d'autres cancers, y compris des tumeurs solides, comme le cancer du sein. » Depuis, de nombreux médecins cherchent à tirer profit du système immunitaire pour optimiser le traitement de leurs patients, voire les guérir. ImmunID poursuit la même quête avec ses tests compagnons immunitaires.

La reconstitution immunitaire post-greffe : le « replay » de la naissance du système immunitaire
Les progrès des greffes vont de pair avec ceux de la connaissance, et de la maîtrise, du système immunitaire. C'est ainsi que les efforts pour éviter un danger majeur de la greffe, la réaction du greffon contre l'hôte (graft-versus-host disease, GVHD), dont le MSK est un des pionniers, ont fait considérablement avancer la compréhension de la reconstitution immunitaire. Le Dr Perales explique : « La GVHD est liée à la présence des lymphocytes T. Plutôt que de recourir à une immunosuppression médicamenteuse (par cyclosporine, par exemple) pour éviter la GVHD, nous avons développé la déplétion pré-greffe de cellules T. Les résultats sont très significatifs : le risque général de GVHD chute de 40-50% à 10-15%, et celui de la GVHD sévère passe de 10-15% à 5% [2-4]. Cette approche a cependant aussi des faiblesses, notamment le rallongement du retour à une immunité normale, qui passe à 12-18 mois après la déplétion T, contre 9 à 12 mois pour le traitement classique. Un essai randomisé démarre fin 2014 pour nous aider à faire le point sur les avantages et les inconvénients des diverses approches anti-GVHD, et notamment sur le risque infectieux, un problème majeur rencontré par les médecins greffeurs. »
Cette approche a aidé le Dr Perales et ses collègues à explorer la reconstitution immunitaire. « Les patients traités par déplétion T relancent leur système immunitaire à partir de cellules souches, une sorte de « replay » de ce qu'il se produit en période pré et post natale. En comparant ce qu'il se passe chez les adultes et les enfants, ma collègue Trudy Small a montré que la population de lymphocytes T se reconstitue plus lentement chez l'adulte [5]. Ce ralentissement s'explique par la perte de l'activité du thymus liée à l’âge, faisant partie du vieillissement immunitaire, appelé immunosénescence [6]. Cependant, l'immunosénescence n'est pas un frein absolu, et le MSK greffe aujourd'hui avec succès les patients jusqu'à 70-80 ans. Si nous arrivions à corriger ces problèmes de reconstitution immunitaire, dont la diversité du répertoire, nous pourrions encore améliorer leur survie et qualité de vie. » commente le clinicien.

 

*Blog ImmunID : Immunotherapy: going all out in the fight against cancer / L’immunothérapie contre le cancer : toutes voiles déployées

 

Authors / Auteurs : Dr Aleksandra Bogdanovic-Guillon, Dr Nicolas Pasqual

See also / Voir aussi
Follow / Suivre Miguel Perales : @DrMiguelPerales
Immunity Science MSK
[1] Early lymphocyte recovery predicts superior survival after autologous hematopoietic stem cell transplantation in multiple myeloma or non- Hodgkin lymphoma. Blood 2001,  Porrata L et al.
[2] Low risk of chronic graft-versus-host disease and relapse associated with T cell-depleted peripheral blood stem cell transplantation for acute myelogenous leukemia in first remission: results of the blood and marrow transplant clinical trials network prot. Biol Blood Marrow Transplant 2011, Devine S. et al.
[3] Ex Vivo T Cell Depleted versus Unmodified Allografts in Patients with Acute Myeloid Leukemia in First Complete Remission. Biol Blood Marrow Transplant 2013., Bayraktar U. D et al.
[4] Comparative outcomes of donor graft CD34+ selection and immune suppressive therapy as graft-versus-host disease prophylaxis for patients with acute myeloid leukemia in complete remission undergoing HLA-matched sibling allogeneic hematopoietic cell transpl. J Clin Oncol 2012, Pasquini M et al.
[5] Comparison of immune reconstitution after unrelated and related T-cell-depleted bone marrow transplantation: effect of patient age and donor leukocyte infusions Blood 1999, Small T.N. Et al.
[6] Direct evidence for new T-cell generation by patients after either T-cell-depleted or unmodified allogeneic hematopoietic stem cell transplantations. Blood 2002, Lewin S.R. Et al.

 

25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 14:38

Immunotherapy uses the immune system to fight or slow the development of disease. It is quickly establishing itself as a treatment in the oncology field, and experts predict it is set to grow dramatically, with twenty times more patients expected to be treated within ten years. However, it is tricky to target and causes side effects, and therefore needs to be handled carefully if it is to achieve its full potential. Here we answer some common questions...

Why the excitement about immunotherapy?
Immunotherapy itself is nothing new. Some of the best known examples of its application include vaccines or allergy treatments. What is new is its use in oncology, a development so remarkable it was named "Breakthrough of the Year 2013" by the highly prestigious journal Science, and hailed by the 50th annual meeting of the ASCO, in 2014. And all this has happened in just a few short years. It began in 2010, with the publication of clinical results from the use of anti-CTLA4* antibody Ipilimumab (Yervoy, owned by BMS) to treat metastatic melanoma, which showed significantly improved survival [1, 2]. Fewer than 10% of patients survived for two years before treatment with Ipilimumab, compared with around 25% now. And some of those who joined the clinical trials early on are still alive, almost ten years after starting the treatment [3].

How does anti-tumor immunotherapy work?
Immunotherapy targets immune response inhibitors, called immune checkpoints, which are carried by certain T lymphocytes. This prevents inhibition of the immune system, reactivating it to fight the cancer. But this huge advantage comes with two drawbacks. First, it is only effective in certain patients - between 15% and 20% in the case of Ipilimumab. Second, by stimulating the immune system, these treatments can cause side effects, for example by triggering auto-immune responses. There are currently three checkpoints in the spotlight: CTLA-4*, which is involved in sensitization of T cells against tumors via dendritic cells, and PD-1 and its ligand PD-L1, which act directly between the T cell and the tumor cell. And more are arriving too, including LAG3, TIM3, etc.

How can we maximize the benefits of immunotherapy?
Anti-tumor immunotherapy is a typical example of personalized medicine. To make best use of its potential, companion diagnostics are needed, partly to predict therapeutic efficacy and guide treatments towards patients able to benefit from them, and partly to anticipate side effects. Since such treatments are invariably costly, these companion diagnostics also help promote more sustainable and responsible management of public health. Immunotherapy is also increasingly being used in combination with other treatments, both conventional and innovative, such as modified T cells.

So what does the future hold for immunotherapies?
Whereas fewer than 3% of cancer patients had access to immunotherapies in 2013, there are now increasing numbers of trials, targets and drugs, and experts from American investment bank Citi predict that figure will rise to 60% by 2025 [4]. In fact, they even expect personalized immunotherapy to become the standard cancer treatment in the future [5], particularly with the development of combination therapies and predictive companion diagnostics. With its companion diagnostics for immunotherapies, ImmunID is a world leader in this area. It has a dual ambition: to promote effective measures to fight major diseases, not just from a medical and humanitarian perspective, but also in economic and organizational terms.

 

 


FRENCH

L’immunothérapie contre le cancer : toutes voiles déployées

L'immunothérapie utilise le système immunitaire pour combattre, ou ralentir, une maladie. Elle arrive en trombe en cancérologie et les experts lui prédisent une croissance fulgurante : 20 fois plus de patients traités, en à peine 10 ans. Délicate à cibler, génératrice d'effets secondaires, elle doit cependant être maniée avec précaution pour atteindre ses pleines capacités. Décryptage…

Pourquoi un tel engouement pour l'immunothérapie ?
En soi, l'immunothérapie n'est pas une nouveauté, avec des exemples emblématiques comme des vaccins ou des traitements contre les allergies. Ce qui est nouveau, c'est son arrivée en oncologie, remarquable au point d'avoir été désignée « percée de l'année 2013 » par le très prestigieux journal Science, et plébiscitée lors de la 50ème édition du congrès de l'ASCO, en 2014. Et cela en à peine quelques années, car tout a commencé en 2010, avec la publication de résultats cliniques de l’anti-CTLA4*, Ipilimumab (Yervoy de BMS), en mélanome métastatique, montrant un prolongement significatif de la survie [1, 2]. Moins de 10% de patients atteignaient 2 ans de survie avant l'Ipilimumab, contre environ 25% maintenant. Et certains, enrôlés tôt dans des études cliniques, sont encore en vie, presque 10 ans après le début du traitement [3].

Comment fonctionne l'immunothérapie anti-tumorale ?
L'immunothérapie cible des inhibiteurs de la réponse immunitaire, appelés des immune checkpoints, portés par certains lymphocytes T. Elle lève ainsi l'inhibition du système immunitaire, le réactivant vis à vis du cancer. Cet immense avantage, lui confère également deux inconvénients. D'abord, elle ne peut agir que sur certains patients, 15-20% dans le cas de l'Ipilimumab. Ensuite, en stimulant le système immunitaire, ces traitements peuvent avoir des effets secondaires, par exemple en déclenchant des réactions auto-immunes. Trois checkpoints sont au cœur de l'actualité : CTLA-4*, impliqué dans la sensibilisation des cellules T contre les tumeurs via des cellules dendritiques, et PD-1 et son ligand, PD-L1, directement en jeu entre la cellule T et la cellule tumorale. Et des nouveaux arrivent, LAG3, TIM3 etc.

Comment alors tirer le meilleur de l'immunothérapie ?
L'immunothérapie anti-tumorale est un exemple emblématique de la médecine personnalisée. Pour l'utiliser au mieux, il faut des tests compagnons, d'une part pour prédire l'efficacité thérapeutique et guider la prescription vers les patients pouvant en bénéficier, et d'autre part pour anticiper des effets secondaires. Compte tenu du coût élevé de tels traitements, ces tests compagnons contribuent également à une gestion durable et responsable de la santé publique. Elle est également de plus en plus utilisée en combinaison avec d'autres traitements, classiques ou innovants, comme les lymphocytes T modifiés.

Quel avenir alors pour des immunothérapies ?
Alors que moins de 3% de malades du cancer pouvaient bénéficier d'immunothérapies en 2013, aujourd’hui les essais, les cibles et les molécules se multiplient. Les experts de Citi, banque américaine d'investissement bicentenaire, estiment qu'avant 2025 ce taux s’élèvera à 60 % [4]. Ils considèrent même que l'immunothérapie personnalisée deviendra le futur standard du traitement des cancers [5], notamment grâce au couplage des thérapies et des tests compagnons prédictifs. Avec ses tests compagnons pour des immunothérapies, ImmunID est un des leaders mondiaux dans ce secteur, avec une ambition double : contribuer à lutter efficacement contre les pathologies majeures, d'un point de vue médical et humaniste, mais aussi sur un plan économique et organisationnel.

 

* CD28/cytotoxic T-lymphocyte associated antigen-4
Authors: Dr Aleksandra Bogdanovic-Guillon, Dr Nicolas Pasqual

 

See also / Voir aussi

[1] The emerging role of CTLA4 as a cell-extrinsic regulator of T cell responses, Nat Rev Immunol. 2011, Walker LS, Sansom DM.
[2] Development of ipilimumab: a novel immunotherapeutic approach for the treatment of advanced melanoma, Ann N Y Acad Sci. 2013, Wolchok JD et al.
[3] Improved Survival with Ipilimumab in Patients with Metastatic Melanoma, N Engl J Med. 2010, Hodi FS et al.
[4] Immunotherapy – The Beginning of the End for Cancer
[5] Immunotherapy: Bigger, Broader, Bladder Citi research – Février 2014


--> A Very pedagogic and motivating 4 minutes video from the Melanoma Research Alliance


Society for Immunotherapy of Cancer
Cancer Research Institute
Vaincre le mélanome (associtaion) - FRENCH
L'immunothérapie contre le cancer, avancée scientifique de l'année – France 5, Allo Docteur - FRENCH

29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 10:00

Immunocompetence is at the heart of our health. Today, Dr. Sylvia Cohen-Kaminsky, Director of Research at CNRS, Inserm unit UMR S-999, Paris-Sud University, Secretary-General of the French Society of Immunology, and Dr. Nicolas Pasqual, Co-Founder and CSO of ImmunID will decrypt this concept.

What is immunocompetence?
Immunocompetence is the immune system's ability to produce an immune response following exposure to an antigen. As this definition is functional, immunocompetence is closely linked to measuring the effectiveness of the immune system.

What is immunocompetence from an immunological perspective?
An immunocompetent person has an immune system that is able to produce immune responses. This begins with the detection of modified self or non-self antigens by dendritic cells - "patrollers" of the immune system. Then comes the clonal selection of the lymphocytes which are the most capable of responding to antigens, also called the mobilization of the immune repertoire, involving helper cells, central components and conductors of specific immunity (CD4) and effector cells (CD8 and B). The immune response thus involves a large number of cell types and mediators, which come into play, communicate and act in a very coordinated manner. An immunocompetent body will thus respond to the aggression, but once the response has been made, it should also be able to return to a balance, accompanied by the establishment of immunological memory, which will serve as a reminder, accelerator and amplifier of immune responses in the future. Immunocompetence therefore requires an ad hoc immune repertoire, composed of memory cells capable of quick, strong, targeted responses, and also of a pool of naive cells which are sufficiently diverse in order to combat new antigens. The diversity of the immune repertoire is an essential element in immunocompetence.

How does this translate in terms of health?
An immunocompetent person reacts constructively to aggressors, or to vaccinations. They are also capable of immunosurveillance. Thus, upon the appearance of cancer cells - which happens quite probably in everybody - they are able to eliminate them. They are also free from auto-immune diseases, as they neutralize self-reactive clones, reacting against themselves. However we must not confuse an immunocompetent individual with an individual who is never sick, with a fever, for example, testifying precisely to an ongoing immune response. Immunocompetence is a complex concept involving the proper functioning of the immune system... It is recognized that the monitoring of immunocompetence parameters may be crucial to identifying if one is in good health, to the diagnosis of pathologies linked to a decline in immunocompetence and to the therapeutic monitoring of the treatment of these pathologies.

 

 


FRENCH

 

Immunocompétence : de la définition immunologique à la conséquence médicale

 

L'immunocompétence est au cœur de la santé. Décryptage de ce concept important par le Dr Sylvia Cohen-Kaminsky, Directrice de recherche CNRS à l'unité Inserm UMR S-999, Université Paris Sud, Secrétaire Générale de la Société Française d'Immunologie, et le Dr Nicolas Pasqual, co-fondateur et CSO d'ImmunID.

Qu'est-ce que l'immunocompétence ?
L'immunocompétence est la capacité du système immunitaire de monter une réponse immunitaire après exposition à un antigène. Sa définition étant fonctionnelle, l'immunocompétence est donc étroitement liée à la mesure de l'efficacité du système immunitaire.

A quoi correspond l'immunocompétence d'un point de vue immunologique ?
Etre immunocompétent c'est avoir un système immunitaire capable d'orchestrer des réponses immunes. Cela commence par la détection des antigènes du soi-modifié, ou du non-soi, par les cellules dendritiques, ces « patrouilleurs » du système immunitaire. Puis intervient la sélection clonale des lymphocytes les plus aptes à répondre aux antigènes, appelée également la mobilisation du répertoire immunitaire, impliquant des cellules à fonction support, pièces centrales et chefs d’orchestre de l’immunité spécifique (CD4) et les cellules effectrices (CD8 et B). La réponse immunitaire implique donc un grand nombre de types cellulaires et de médiateurs, les fait entrer dans le jeu, communiquer et agir de manière très coordonnée. Un organisme immunocompétent va ainsi réagir à l'agression, mais une fois la réponse installée, il doit aussi pouvoir retourner à un équilibre qui s'accompagne de l'installation de la mémoire immunitaire, laquelle servira comme un rappel, accélérateur et amplificateur des réponses immunes à venir. L'immunocompétence nécessite donc un répertoire immunitaire ad hoc, composé de cellules mémoires, capables de réponses rapides, fortes, focalisées, mais aussi d'un pool de cellules naïves, suffisamment diverses pour faire face à de nouveaux antigènes. La diversité du répertoire immunitaire est un paramètre essentiel de l’immunocompétence.

Comment cela se traduit-il en termes de santé ?
Un individu immunocompétent réagit de manière constructive aux agressions, ou à la vaccination. De plus, il est capable d'immunosurveillance. Ainsi, à l'apparition de cellules cancéreuses – ce qui arrive fort probablement chez tout le monde – il est capable de les éliminer. Il est également indemne de maladies auto-immunes, car il neutralise des clones auto-réactifs, réagissant contre le soi. Mais il ne faut pas faire l’amalgame entre un individu immunocompétent et un individu jamais malade, une fièvre témoignant justement d'une réponse immunitaire en cours. L'immunocompétence, est un concept complexe faisant appel au bon fonctionnement du système immunitaire... On comprend bien que le monitorage de paramètres de l’immunocompétence peut être crucial pour indiquer si l’on est en bonne santé, pour le diagnostic de pathologies liées à une baisse de l’immunocompétence ou pour le suivi thérapeutique dans le traitement de ces pathologies

 

Auteur : Dr Aleksandra Bogdanovic-Guillon

Pour plus d'informations - For more information, please visit:
Immunology explained – British Society for Immunology - English only
Bite-sized Immunology – British Society of Immunology - ENglish only
Le système immunitaire : les défenses de l'organisme – France 5, Allodocteurs (grand public) - French only
Ton étonnant système immunitaire – European Federation of Immunological Societies (grand public) - French version

Your Amazing Immune System - European Federation of Immunological Societies (for the general public) - English version

24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 09:13
logoimmunid2013.pngL’ancien PDG d'Agendia prend la direction du pionnier du diagnostic immunitaire

 

Grenoble, France, 24 juillet 2013 - ImmunID, société pionnière dans le diagnostic immunitaire, a annoncé aujourd'hui la nomination du Dr Bernhard Sixt en tant que président et directeur général. Dr Sixt est co-fondateur et ancien PDG d'Agendia, une société de diagnostic moléculaire de renommée internationale. Dr Nicolas Pasqual, co-fondateur d’ImmunID et ancien PDG, a été nommé directeur scientifique.

Nicolas Pasqual a déclaré: "Bernhard Sixt possède une vaste expérience dans le diagnostic moléculaire. En tant que co-fondateur et PDG d'Agendia, il a construit, à partir d'une jeune start-up, une société solide et innovante dans le diagnostic moléculaire du cancer, reconnue internationalement. Nous sommes heureux de l'avoir attiré et je tiens à accueillir chaleureusement le Dr Sixt au sein d’ImmunID. Nous sommes ravis qu’il nous aide à amener ImmunID au prochain niveau du diagnostic moléculaire: la médecine de précision ».

Bernhard Sixt, PDG, a indiqué: «ImmunID a réussi à établir une plate-forme fiable qui fournit des tests de diagnostic immunitaire de haute qualité ainsi qu’un solide portefeuille de brevets dans l'un des secteurs émergents les plus passionnants du domaine du diagnostic. Je me réjouis à la perspective de mettre mon expérience à contribution afin de poursuivre le développement d’ImmunID et de mener les initiatives qui permettront de renforcer sa position de leader, en collaboration avec Nicolas Pasqual et son équipe très compétente ».

 

Dr Sixt possède plus de 25 ans d'expérience dans le développement et la commercialisation de services de laboratoire, de produits de diagnostic in vivo et in vitro, et de produits pharmaceutiques chez des leaders de l'industrie pharmaceutique tels qu’Amersham (qui fait maintenant partie GE Healthcare) et Nycomed (qui fait maintenant partie de Takeda). Il est le co-fondateur d'Agendia et a dirigé l'entreprise en tant que PDG de 2003 à 2011. Dr Sixt est titulaire d'une maîtrise de biochimie et de chimie de l'Université Ludwig Maximilian de Munich, et d’un doctorat de l'Université Technique de Munich, en Allemagne.

 

À propos d’ImmunID

ImmunID est un pionnier dans le domaine du diagnostic immunitaire depuis 2005, et offre deux produits commerciaux. Son test phare ImmunTraCkeR, marqué CE, évalue la diversité du répertoire des cellules T au niveau génomique. La société est certifiée ISO9001 et ISO13485 et dispose d’un laboratoire de recherche et de production sur le campus d’innovation de MINATEC à Grenoble, en France. ImmunID propose des services de recherche à travers le monde à de grands centres cliniques et des sociétés pharmaceutiques de premier ordre telles que Roche et Sanofi-Pasteur. www.immunid.com  

 

Contact

Hans Herklots

Managing Director

Capricorn One

+41 79 598 7149

capricorn1@bluewin.ch

Bernhard Sixt

President and CEO

ImmunID

+33 438 785 770

bsixt@immunid.com

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 14:34

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Grenoble, le 18 avril 2013 : ImmunID fête en 2013 huit ans d’existence. La start-up née en 2005 a mué d’une jeune société technologique en une entreprise mure et dynamique, centrée sur les bénéfices du patient. Fière de son activité, de son savoir-faire, du travail accompli et de son équipe, la société lance aujourd'hui un nouveau site internet, repensé pour un accès facilité à l’information et une meilleure adéquation avec sa vision. « L'ADN d'ImmunID est toujours là, mais il nous fallait une communication renouvelée, plus affirmée, plus réactive... plus en phase avec notre identité et notre engagement pour la médecine personnalisée. » confie Nicolas Pasqual, co-fondateur de l'entreprise.
Le contenu a été revisité pour offrir une meilleure visibilité aux tests développés par ImmunID et aux activités de l'entreprise. Les résultats scientifiques et cliniques obtenus dans le cadre de collaborations avec les partenaires et les clients y trouvent notamment une meilleure place.
Le nouveau site, basé sur une charte graphique renouvelée, repose sur un design moderne et épuré. Très fonctionnel, il offre une navigation intuitive, une grande ergonomie et une accessibilité sur smartphones et tablettes. Dans l'esprit du web 2.0, il est en connexion directe avec les réseaux sociaux (LinkedIn, Twitter: @ImmunID), relayant toutes les nouvelles concernant ImmunID et permettant de les partager facilement.
Aleksandra Bogdanovic-Guillon, spécialisée dans la communication scientifique, a accompagné ImmunID dans la réalisation de ce nouveau site.

Contact :
info@immunid.com

www.immunid.com

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 14:24

 

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Diversité immunitaire et sepsis


 

Une nouvelle étude des Hospices Civils de Lyon et d'ImmunID révèle un aspect inconnu du dysfonctionnement lymphocytaire induit par le sepsis


 

La caractérisation des dysfonctionnements immunitaires en cas de sepsis avec les tests de profilage immunitaire d'ImmunID a montré une baisse considérable de la diversité des lymphocytes T juste après le choc septique et une reconstitution très rapide de cette diversité dans la semaine suivante. Faits intéressants, la diversité du répertoire était corrélée à la mortalité et pourrait également fournir des informations prédictives sur l'apparition des infections nosocomiales. Jamais décrites précédemment, ces découvertes ouvrent des perspectives importantes pour le suivi des patients septiques et l'adaptation de leur traitement en utilisant des tests de diversité immunitaire.


Grenoble, 13 février 2013 – L'article publié dans le numéro de janvier du Critical Care Medicine Journal décrit le travail mené par les Hospices Civils de Lyon en collaboration avec ImmunID dans le domaine du sepsis.
Les équipes ont étudié la diversité du répertoire immunitaire chez 41 patients septiques immédiatement après le choc septique (jour 1, J1) et une semaine plus tard (jour 7, J7). Alors que la diversité des lymphocytes T chez les individus sains se situe généralement entre 56 et 80%, chez ces patients septiques on observe une diversité réduite, avec une médiane de 15% le J1 et de 43% le J7. 96% de patients dont les échantillons étaient disponibles aux deux temps de suivi, J1 et J7, ont montré une augmentation significative de la diversité du répertoire immunitaire au cours de la première semaine, tandis que le simple comptage lymphocytaire ne faisait pas apparaître de différence. Cette observation a été faite ici pour la toute première fois, tout contexte clinique confondu. Ceci suggère l'existence d'une libération systématique des lymphocytes préalablement retenus dans les compartiments périphériques. De plus, une différence significative de survie a été observée entre les patients ayant ou pas une diversité réduite de lymphocytes T à J7 (<33%). Une faible diversité des cellules T à J7 peut également fournir des informations prédictives sur les perspectives d'apparition des infections nosocomiales.
Conséquence pratique importante : cette immuno-suppression caractérisée dans le sepsis plaide en faveur de l'introduction des thérapies immuno-stimulantes dans le traitement de ces patients.
Dr Guillaume Monneret, l'investigateur principal de cette étude commente : « Ce travail décrit pour la première fois le changement majeur de la diversité des lymphocytes T qui accompagne le sepsis. Etant donné qu'une diversité optimale du répertoire de cellules T permet une protection efficace contre les pathogènes, nos observations viennent compléter d'autres travaux ayant montré la présence d'un lien entre le dysfonctionnement lymphocytaire et l'augmentation du risque de maladies nosocomiales et de mortalité chez le patient septique. Dans un avenir proche l'immunomonitoring permettra de cibler et d'individualiser la thérapie des patients aux fonctions immunitaires le plus affaiblies. Dans ce contexte, les molécules rhl-7 ou anti-PD1 apparaissent comme des candidats intéressants. Au delà du sepsis, ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives dans la lutte contre les infections nosocomiales pour beaucoup de patients hospitalisés pouvant avoir des altérations immunologiques (transplantation, chirurgie majeure, cancer et hématologie). »
Le PDG d'ImmunID, le Dr Nicolas Pasqual, ajoute : « Le sepsis et le choc septique figurent parmi les causes majeures de mort dans le monde entier. Le travail mené par ImmunID et les Hospices Civils de Lyon a apporté des découvertes très intéressantes qui ouvrent la voie vers une gestion thérapeutique améliorée des patients septiques à travers un suivi plus fin de leurs fonctions immunitaires. »


Accédez au texte entier Decreased T-Cell Repertoire Diversity in Sepsis: A Preliminary Study


Sur ImmunID

ImmunID est engagée à faire avancer la médecine personnalisée en proposant des produits et des services de diagnostic moléculaire. Depuis 2005 la société travaille sur sa technologie propriétaire pour mettre à disposition des médecins et des scientifiques des secteurs cliniques et industriels un test qui détermine quantitativement et qualitativement le statut immunitaire d'un patient, le tout d'une façon simple et fiable qui repose sur l'évaluation de la diversité des répertoires des lymphocytes T et B. ImmunID fournit des tests de profilage immunitaire aux sociétés biopharmaceutiques et aux centres de recherche clinique qui souhaitent intégrer dans leur recherche ou pratique clinique des biomarqueurs prédictifs ou des biomarqueurs de réponse. La société a une solide expérience en oncologie (tumeurs solides et hématologiques) et infectiologie (HIV, HCV, sepsis).

Pour plus d'informations, merci de contacter : services@immunid.com

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 08:30

WCD Logo 4c 2012

Pour la deuxième année consécutive, ImmunID soutient la Journée mondiale contre le cancer. Au delà d'un engagement humain naturel, nous sommes heureux de pouvoir y contribuer concrètement, nos outils et services en diagnostic immunitaire confirmant d'année en année leur potentiel dans la lutte contre le cancer. Together we are stronger!


A l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer, ImmunID souhaite rappeler son attachement à la lutte contre ce fléau. « Le cancer emporte 600 000 personnes chaque mois*. Au delà d'un engagement humain auprès de ceux qui combattent cette maladie – patients, comme professionnels – nous voulons y contribuer concrètement au travers de notre activité. Nous sommes à l'écoute des cliniciens, des patients et de l'industrie pharmaceutique, et croyons fermement que tous ensemble nous parviendrons à faire reculer le cancer. » considère le Dr Nicolas Pasqual, PDG et co-fondateur d'ImmunID.
Depuis 2005, ImmunID développe des outils et des services en diagnostique immunitaire. But : traduire des informations complexes sur l'état du système immunitaire en données exploitables en clinique et contribuer à la mise en place d'une médecine personnalisée. Nous avons ainsi sorti le premier test standardisé d'évaluation de diversité immunitaire. « Notre souhait était de fournir aux médecins et aux chercheurs un outil fiable de profilage immunitaire qui leur donne les moyens de comprendre et d'exploiter le statut immunitaire des patients et de guider des stratégies thérapeutiques dans des pathologies graves, tel le cancer. » explique le Dr Nicolas Pasqual.

Le statut immunitaire doublement utile pour combattre le cancer

Aujourd'hui nos outils permettent d'aborder la lutte contre le cancer de deux manières complémentaires. D'une part, avec des partenaires mondialement reconnus, le Centre Léon Bérard, les Hospices Civiles de Lyon, le Netherlands Cancer Institute d’Amsterdam (NKI) ou le Memorial Sloan Kettering Cancer Center de New York (MSKCC), nous sommes engagés dans des essais en cancers métastatiques (sein, poumon, mélanome…) et en hémopathies malignes. D'autre part, nos tests viennent soutenir le développement des immunothérapies anti-cancéreuses. Ces médicaments ont récemment montré un potentiel thérapeutique extraordinaire, néanmoins assorti d'un besoin d’une meilleure sélection de patients susceptibles d’en tirer profit.
« Au côté de groupes académiques, cliniques et pharmaceutiques du monde entier, ImmunID est un acteur innovant de la lutte contre le cancer. Dans les prochaines semaines, nous participerons à différents évènements internationaux tels que la Tri-Conférence à San Francisco ou le Targeted anti-cancer Therapy Congress à Paris, qui démontrent une fois encore que le cancer et l’amélioration de sa prise en charge d’un point de vue thérapeutique et diagnostic sont au cœur des préoccupations de l’entreprise. » conclut Nadia Plantier, Directrice des collaborations externes et du business développement.

Nous vous invitons à vous associer à nous en signant la World Cancer Déclaration

* Selon Background Information World Cancer Day

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